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Cours_ 12: 22 novembre
« La manoeuvre n’est pas un produit. Elle n’est jamais le résultat d’un travail. Elle est ce travail lui-même. La manoeuvre n’est pas une oeuvre d’art. Elle n’a qu’un lien théorique avec l’art dans sa définition d’ [ensemble de moyens, de procédé réglés qui tendent à une certaine fin ] »… (Les commensaux,sous la direction de Patrice Loubier et Anne-Marie Ninacs p79) et (Inter,no 47,1990) ATSA ( action terroriste socialement acceptable) _______________________________________________________________ Les enjeux La triade : artiste / matrice / participants (Roy Ascott) La matrice Conséquemment, les actions déclenchées par les artistes peuvent avoir des effets véritables sur des individus proches ou délocalisés, sur des objets et des espaces réels proches ou éloignés. La matrice ou le concept est un processeur d'information qui reconduit les données selon les intentions formelles du concepteur du projet. Les stratégies L’artiste, le concepteur, doit recourir à une foule de stratégies qui incitera la communauté à participer. L’artiste doit anticiper (dans une programmation interactive) les réactions et les réponses de celle-ci. L’idée derrière ces stratégies est de maintenir et de prolonger l’intérêt des participants afin que l’oeuvre atteigne un dénouement. Considérations sur les résultats des projets: EBA Emotive Bio Algorhythm
2- Bien que l’action furtive puisse à l’origine donner l’impression d’être une méprise, une rupture momentanée du tissu social, spatial ou linguistique, elle n’en demeure pas moins délibérée. Le geste posé peut être produit dans le quotidien sans que personne 3- Le langage se rapporte non seulement à l’espace textuel de la ville (ses panneaux, avertissements, panneaux-réclames, annonces, etc.) de façon à en interrompre et à en détourner la lecture, mais il constitue également le véhicule par lequel l’oeuvre réintègre le champ artistique après la performance. Ce sont le langage, le mythe , l’anecdote et la description plutôt que les méthodes d’exposition conventionnelles qui contribuent à faire connaître l’action furtive.Ce recours au langage pour diffuser l’oeuvre après coup auprès d’un public d’art relève de la fabrication de mythes Validation de l’oeuvre Le furtif se distingue de l’Esthétique relationnelle définie par Nicolas Bourriaud, pour désigner des oeuvres qui prennent comme point de départ les relations humaines. Il y a quelque chose de foncièrement anti-social dans l’acte furtif. Le geste n’est pas exécuté dans l’espoir d’être touchée en retour. La pratique furtive refuse toute interaction facile avec l’auditoire. On peut en déduire que l’acte furtif ne se prête pas forcément à la diversification des rapports sociaux au sein des espaces publics, comme le revendique Bourriaud pour l’art relationnel. Il aurait plutôt tendance à résister à cette éventualité, à préférer l’anonymat et la distanciation. Pour en savoir plus sur l’Esthétique relationnelle voir le texte de Nicolas Bourriaud dans le Codex p124
Les oeuvres des Futuristes (Balla 1912) Cette idée du mouvement fractionné a été questionné par Bergson et par la suite Deleuze - voir aussi Philippe Dubois. Les liens à faire entre marcheur et penseur La promenade n’est pas un simple mouvement du corps, elle engage avec elle quelque chose de l’esprit. PsychogéographieGuy Debord et les situationnistes •Dériver |
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